La mémoire déjà s'enfuit et le renouveau semble prendre toute la place. Déjà, le ciel s'obscurcit de ses pesant nuages. Et les dessins du ciel se font voluptés sur la peau du désir. Le corbeau sur la branche nargue la pie de son manteau ébène. Chacun prenant son vol dans les directions opposées. Sanctuaire d'un chant élévateur. Le soleil se cache et le bleu du ciel s'enfuit sous les présomptions d'un âge d'or. Apogée d'un éternel recommencement. Mars pèse sur l'esprit comme un poids incertain. Les sucres lents d'un voyage sur le mouvement sacrilège d'un corps en émoi. La force épate l'enfance des légumes au coeur tendre d'un parfum de noisette. Le chemin des amandes insufflés sur le ferment d'un plaisir battu.
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mercredi 19 mars 2008
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2 commentaires:
Epaté d'un parfum de noisette. Le légume au coeur tendre.
Le petit chemin qui sent la noisette...
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