samedi 5 avril 2008

Dans mon pays

Ô toi, toi que je reconnais, que j'attends, tu me rejettes, me repousses et pourtant, notre amour comme les fleurs qui germent au printemps. Ne me quitte pas, ne me quitte pas. Notre royaume comme une fleur dérive sur le jardin de mon amour, ne me quitte pas. Un jour nous refleurirons, nous retrouverons le goût de la mer, et le goût de nos embruns. Ô mon ami sur cette terre, ta voix qui me transperce, ton écho comme un jardin fleurissant chaque jour. Pourquoi ne pas nous aimer sur terre, pourquoi revenir un jour? Nos racines dans le sol au tremplin. Ne vois tu pas mon coeur suffoquant sans ta présence, ne vois tu pas. Je résiste, je résiste. Je tiens le navire. Ne pars pas, pas encore, mais déjà je sens notre pays aux merveilles prendre forme, déjà je sens nos sens dans l'essence. Nous vivrons.

12 commentaires:

Anonyme a dit…

Il est paraît-il, des terres brûlées...

Anonyme a dit…

Je tiens a préciser que je ne suis pas le troll !

Anonyme a dit…

Qui rejette la lune ? Qui peut se le permettre ?

IndigOr a dit…

Le jour surement... La lune est prisonnière de la nuit, y'aura t'il quelqu'un pour la libérer ?

IndigOr a dit…

Le troll : Pardonne moi.

kronsilds a dit…

Aimer jusqu'au bout du souffle, pardonner nos fautes, attendre le retour de la lune et du soleil sur le lac.
Pour le moment, il pleut sur la ville.
Demain, je nais.

Anonyme a dit…

Que serais-je sans toi qui vins à ma recontre...

IndigOr a dit…

Alors vient me chercher, enracine-moi dans le monde...

Anonyme a dit…

Je décidai soudain de me lever, et sans me retourner, je descendis le chemin qui menait à la vallée. Je l’entendis hurler, d’un cri, qui, pour toujours, allait résonner dans la chapelle de mon corps anéanti. Je retournais chez les hommes, sans trop savoir pourquoi, par désespoir de ne pouvoir vivre ailleurs.
J’étais esclave, elle était libre. J’étais homme, elle était louve.
Isidore

Puis l'autre est sur ton chemin, juste un compagnon de route, juste une compagnie rassurante et chaleureuse.
L'autre au féminin, au masculin, peu importe, juste un feu pour nous chauffer l'âme.
Luna

IndigOr a dit…

Merci de me rendre ma mémoire (F)

Je t'aime.

Anonyme a dit…

Au clair de ma brune
Mon cri, mes echos...

"..." moi aussi

Anonyme a dit…

...