Les morts, hors d'âge
L'afflux des lampes
Le soir est là, les bêtes dociles
Voici la pluie qui tombe
Refrain des mémoires
La chambre s'emplit de violence
Voyant intraitable
Fenêtre bibliothèque
Calme
Vous comprenez comment j'ai su votre nom
Un petit rire, tous deux au lit
Si votre honneur daigne l'embraser
Feu mon maitre
Si votre maitresse m'épouse
Vous serez mon riz quotidien
Le coeur percé de brame
En voyant la rougeur des fines fleurs
Il Rentra, retira son chapeau
Et dans son coeur, elle chavire
Portant son soin à bien agir
On entend à la radio, qu'un prisonnier s'est évadé.
jeudi 1 mai 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
4 commentaires:
En ce moment tu me comble de tes petits textes tendres, ravageurs, un soupçon anarchiste, libre.
Je vais devenir accroc.
Baiser dans le creux de ma main. souffle vers toi.
Baiser tendre de la lune.
hmmmmmmmm!
^^
Enregistrer un commentaire