Dans le train, vendredi 15 février
Les délires parsèment mon esprit de visions étranges. Je revois les cheminement comme un étau sur l'esprit. Border line forever.
Samedi 16 février
Atelier écriture/peinture
(journal de bord)
16H00
Banc, émotion, pause. Les fumées vaporeuses de ma cigarette s'échappent. Les pruniers en fleur. Le froid cinglant, le soleil éclatant. Tremblements. L'autre. La confrontation. Le corps impalpable. Reprendre le dessin inachevé. Retrouver les contours. Chemin. Bouleversement. Le petit bassin d'eau. Son nénuphar, non, un camélia en fleur. Le puits, les ciseaux. L'image se précise. Les rendez vous avec moi. Mon corps tremble, une feuille . Vent cinglant l'écho. Le poignards dans tous mes pores. La cigarette est terminé, déjà. Reprendre l'esquisse de l'œuvre où je l'ai laissé.
Je ne trouve pas l'ocre idéal. La couleur juste qui juxtapose mon état.
L'amour s'échappe comme une petite nuée sur la colline. L'espérance au vol d'une mouette. La réalité m'invite au grand sot. Plus le vertige. Le voyage touche à sa fin. La boussole retrouvée. L'espace infini m'appelle à le rejoindre. étincelle au corps. Je vais partir sur mes chemins de bohème. Fouler l'herbe menue. Petits pas. Frais. Jouvence d'un étau qui se déserre. Invitations étrangères.
Dimanche 17 févrierAtelier écriture/peinture(journal de bord)
10H00
Attente dans la mausolée fleurie. Ça sent le printemps. Le soleil s'invite. Le petit puits et sa pierre en strates. Les pluies et le vent, son œuvre. Les ombres dansent avec la brise gelée de l'hiver.
1 commentaire:
Du bord de la ligne à la chaleur d'un soleil, 4 pas.
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