Parfois les silences sont l'enclume sur les désirs qui s'évaporent comme neige au soleil.
Je voudrais me sentir plus légère dans le mot, le verbe. Mettre de la couleur sur les silences, juste sentir le rayonnement placide d'un soleil rêvé.
Je suis troublée. Je veux dire mon esprit. Mon corps glisse sans tomber ou alors en se relevant avec la leçon de la chute.
Une envie de glisser oui, une envie de paix, d'un petit ruisseau dans la fêlure du sentier gelé.
Construire des nids d'herbe, semer et récolter la terre promise. Voyager.
Je suis née de la dernière pluie mais pierre qui roule n'amasse pas mousse. Comme on dit par chez nous, après la pluie, le beau temps.
Ainsi va la vie.
Une dernière cigarette
Un verre d'eau
Renaissance, nouveau printemps
Rien ne tombe
Tout se suspend
Une bouteille presque pleine ou presque vide (c'est selon) à mes cotés.
Les cendres et 3 mégots écrasés dans le cendrier
Je ne sais rien, j'envisage, je dévisage (une p'tite chanson)
Oui, oui, oui
Une envie de fouler l'herbe menue
Une main dans une autre main
S'étendre en regardant le ciel
(temps du repos mérité)
Rejoindre mon ciel de lit
Voyager, rêver, imaginer
Me laisser porter par la vague impression
Chavirer puis traverser à la nage
ou encore tanguer sur une lame de fond
Douce nuit femme qui remue beaucoup
Baiser sur le front
Aïe
Je voudrais me sentir plus légère dans le mot, le verbe. Mettre de la couleur sur les silences, juste sentir le rayonnement placide d'un soleil rêvé.
Je suis troublée. Je veux dire mon esprit. Mon corps glisse sans tomber ou alors en se relevant avec la leçon de la chute.
Une envie de glisser oui, une envie de paix, d'un petit ruisseau dans la fêlure du sentier gelé.
Construire des nids d'herbe, semer et récolter la terre promise. Voyager.
Je suis née de la dernière pluie mais pierre qui roule n'amasse pas mousse. Comme on dit par chez nous, après la pluie, le beau temps.
Ainsi va la vie.
Une dernière cigarette
Un verre d'eau
Renaissance, nouveau printemps
Rien ne tombe
Tout se suspend
Une bouteille presque pleine ou presque vide (c'est selon) à mes cotés.
Les cendres et 3 mégots écrasés dans le cendrier
Je ne sais rien, j'envisage, je dévisage (une p'tite chanson)
Oui, oui, oui
Une envie de fouler l'herbe menue
Une main dans une autre main
S'étendre en regardant le ciel
(temps du repos mérité)
Rejoindre mon ciel de lit
Voyager, rêver, imaginer
Me laisser porter par la vague impression
Chavirer puis traverser à la nage
ou encore tanguer sur une lame de fond
Douce nuit femme qui remue beaucoup
Baiser sur le front
Aïe
6 commentaires:
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Des couleurs pour des silences...
Le silence n'est pas d'or,
mais toi si.
L'expression de la plénitude...De quoi rêver...
Des fois je me dis qu'il serait bon de rêver dans le réel...
rêver le réel... n'est-ce pas ce qu'on fait tous les jours finalement ?
C'est empreint d'une mélancolie, douce amer, saupoudré d'un soupçon d'acidité, cet élément qui conditionne à l'éveil des mots.
On retrouve la griffe de l'auteur sur les derniers mots.
J'aime bien ce texte ^^'
reg@rds
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