mardi 18 mars 2008
Jeune ou vieille
Ciel bleu. Les vapeurs océanautes sur un bout de musique d'une petite chanson qui accroche. Le monde est une liqueur babylonienne. Et les strates de la pierre d'amour se fissurent sur le mégot d'une cigarette qui gratte le ciel chatoyant. Chatouilleuse déraison sur un petit bout d'amour qui s'en va et revient. Les bébés du monde retirent les bombes sur lesquels vous êtes assis. La mollesse d'un château de guimauve rose fait de la terre un enfer. L'homme est fou, le soleil dessine la chaleur d'un remord d'un suaire. Le sanctuaire divin d'un frère à l'agonie. L'univers est trop grand pour chercher la propriété. La terre appartient aux arbres séculaires et les sphinx dansent sur les lumières vivent d'une lune évidente. Prévoir de nager en eaux profondes aux prochaines consommations compulsives. La femme s'allonge à l'intérieur de la dépouille et le petit poucet danse sur l'écho salvateur d'un chant venu du ciel. Les prairies étrangères invitent au bal d'une terre ailée. Ce qui fait mal c'est la surdité de nos chants sur le plumet de poussière. Allons nous chanter l'espérance diluvienne d'une terre qui se meurt. Allons, chantons l'élan d'un amour qui frétille au sein d'une chapelle. Sanctuaire naturel d'un corps. L'herbe menue fait la ronde du vent sur le rayonnement d'un battement de coeur. T'as peur? Non. Les joujoux de l'égo à la poubelle du bidon grossissant d'un chaos pré renaissance. "Les menteurs, les gogos... les fachos. " Du vent à shooter à l'envers. Et nous crèverons le ciel de vos certitudes abscons. Mes frères et sœurs retrouveront la fierté humaine. La cime de l'arbre est sereine. Le temps d'une envie et l'alibi se fait volubile. La chasse est fermée et c'est l'amour d'un corps serein qui déroute. Les sexes au cervelet d'un cerveau primitif. Les singes ont toujours trop chaud trop frais. Le temps d'un amour. Les feuilles accrochée au bourgeon d'un été des merveilles. Les dieux sont là, sereins. L'herbe verte tient la lune qui grandit. Fertile terreau d'une terre sur le vol d'une grue. Apaisons les chimères le temps d'une sortie. Aller loin, regarder les tourments s'envoler dans le croassement des corbeaux de malheur. Et elle fustige, elle fustige l'organe. Les dieux nous compliquent et la perplexité humaine dessine le corps. Strasses pailletés de l'illusion lacune. Elle reviendra la douceur et la richesse chantée ensemencera les récoltes. Nous danserons. Chevauchée terrestre d'un corps sur un autre. Et les battements d'ailes d'un papillon feront la différence. C'est dedans.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire