La tour d'airain danse sur les berceuses d'une eau vive. Le champ chante et les pâquerettes sortent leurs doux visages. Une danse et le corps dessine les blancs horizons. Le conditionnement se meurt et une vie nouvelle prépare sa valise. Les cartons de l'escalier d'un oranger sur le sol Irlandais que l'on ne verra plus les jours de neige et les lilas émaneront. Qu'est ce que ça peut faire? Près de la rivière le corps organise l'oranger qui fleurira à la saison. Et l'autre prend possession à nouveau l'écho d'une voix qui se veut présence. Le baume au coeur d'une liberté de toutes les couleurs. L'enfant est là dans le jardin d'une pirouette à la cacahouète. La maison est en carton, ses escaliers sont en papiers... pirouette cacahouète...
Mon histoire est terminée... je m'en vais la recommencer.
lundi 17 mars 2008
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