Eternel est le coeur, c'est dans ce refuge que nous nous retrouverons les soirs où les vents souffleront trop fort. Les énigmes sont des tourments, l'amour non. Les destins sont des choix et les silences de l'or.
Tous les mystères d'un arc en ciel dans une main fleurira les chemins de fleurs multicolores et les enfants dormiront apaisés sous les flots d'une lumière parfaite.
Les chemins sont des cailloux blancs dont les couleurs restent à choisir. Je ne fais qu'écouter ce coeur qui bat pour cet amour divin. Puisse un jour voir ce que je vois en pensant à lui. L'amour vient du ciel. Et les cités semblent s'obscurcir d'un nuage pesant. Le ciel tombe sur la tête de celui qui ne veut pas entendre le chant désespéré d'une louve à la lune, l'œuvre est un destin, juste un mouton pour de l'or.
Les vendanges sont une récolte promise dans le royaume millésimé d'un vin conquit. Les liqueurs étoufferont l'ivresse et c'est en roulant sous la table de la compassion que les cœurs harponneront les bacchantes stériles. Le monde organisera ses félicités d'une certitude. Demain sera dans l'obscurité mercantiles. Les champs décroiseront et les corbeaux hurleront sous les feux d'une terre aride. L'indifférence n'existe pas chez les donneurs de vent et les pluies abreuveront les sillons d'une moisson débonnaire. Peu importe les formes, l'amour est royal. Nous bâtirons à l'unisson et tous ensemble les lendemains chantant. Le soldat est l'élu et il saura remplir les jours et les nuits. Nous construirons le nid de la décroissance demain.
Les mondes ne sont pas dans le binaire des jardins illusoires et les friches respire les tissus épais de la déraison volcanique. Les espoirs et les songes remplissent les vases et le ciel organise des desseins enveloppés. L'essence est un fruit amère. L'amour est ruisseau de jouvence. Les nappes fleuries touchent de la grâce ses perceptions et les chemins se gondolent de rire. Le ruisseau est vivant. La vieille ricane et son nez crochu alpague le vol d'un oiseau. Elle lui entonne de voler lui aussi hors de son nid mystérieux et de chercher au loin l'espoir promis. Les liquides sont des tonnelles dérisoires et liberticides. Chantons tous en coeur et rayonnons sur ces terres peuplées de légendes.
Chaque abandon est un trésor. Je l'ai su le jour de ma naissance quand mon père ce titan m'a abandonné. Son œuvre est parfaite et c'est lui que je priais enfant. J'ai fait de mon père un dieu et de ma mère une déesse. Le secret est là. Aucun Homme ne pourra me soustraire de cet amour éternel. Ni dieu, ni maitre.
La petite fille aux allumettes.
mardi 4 mars 2008
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5 commentaires:
Et basta ... ^^
introduction et conclusion donnent un nouveau sens ! Mais qui est donc celui qui n'entend pas ce chant... A t'il crainte du ciel apesanti ?
Le soleil a servi son vin, quelle lune viendra le boire au calice. Suivons les cailloux blancs semés par un destin moqueur.
Je ne sais pas Kronsilds, je ne sais pas, j'espère juste qu'il entendra.
Mon amour est le chemin ;-)
Sisyphe, pierre qui roule n'amasse pas mousse, c'est une sage philosophie :o)
Le destin ne se moque pas si nous suivons la voie de l'amour éternel.
De l'amour éternel je picore les miettes en cotoyant l'absurde de la condition humaine ...
Une révolution et en marche....Le vide s'installe pour faire place au destin.Roule...roule ...petit ou gros caillou...il n'y a pas de coupable ... ni dieu ni maître ... ^^
Je ne suis qu'une femme et pourtant...
Ma peau est comme une couche terrienne... un terreau frétille aux spasmes du vent.
Je voudrais m'accrocher au mat d'un navire et voguer paisible vers une terre paisible. Un îlot peut être.
J'ai le coeur qui bat en solitaire sur le soliloque absurde d'un nombril mille fois trop contourné. Faut-il encore et encore tourner dans ce cercle absurde ou bien s'arrêter un peu pour contempler le paysage. Je ne voyage plus. Peut être le temps se suspend t-il au bout du tunnel...
Etrange déraison.
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