jeudi 6 mars 2008
L'espoir se ramifie et l'erreur impossible. Les iris flotte dans les blêmes flots. L'aide n'est pas là et l'espoir d'un caveaux prend une forme étrange. Le monde est un garnison aride et les claques du cloaque sur le vaisseau arpente le sentier douloureux. Les mats du bateau s'en vont et les nuits vont se raccourcir. Le printemps est une liqueur de jouvence et l'espoir du vaisseau mère s'évapore. C'est le lien italique que le corps crie. Stratège d'une obséquieuse organisation. Les mots dessinent des moutons dans le ciel. Et personne pour comprendre le chant d'espoir. La mémoire se retire quand les lunes s'obscurcissent. La lune croit ses mystères et les l'infinitude de la chance organise son diapason. Les desseins sont nacrés de nuances sacrilèges. Il est temps d'enlever le fardeau pesant et les nuits teintées d'ocres reviennent au galop. La lune et le soleil fusionnent et fertiliseront l'univers et les histoires recommenceront. Il est temps de bercer l'enfant que nous étions. Rendons les étoiles au soleil. La lune va changer d'univers. Retrouver la paix d'un foyer autre. L'asile est fermé.
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3 commentaires:
"La lune croit ses mystères et *les l'infinitude* de la chance organise son diapason."
j'aime bien l'ensemble, comme une vague de douceur.
reg@rds
j'entends le chant du soleil.
nous sommes ensemble sur une croisée des chemins. Retirons les fardeaux, allégeons nous de vaines souffrances. La lune n'est pas en paix dans son foyer autre. Les diapasons vibrent, à l'unisson. Puis l'effet Doppler, vitesses différentes. Mais les fréquences absolues restent les mêmes.
personne?
voyons...
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