Au commencement, l'histoire dessine des refuges étrangers. Je voudrais une petite maison. Une prairie de rêve. Un lion sauvage pour me soutenir les nuits d'hiver. Je voudrais, je voudrais. Pas une prison. Juste un refuge. Un confort dans l'esprit. L'esprit. La matière qui me parle et me pénètre, une invitation repos. Les oiseaux pour seul guide.
Je voudrais une histoire et les fleurs et les horizons et les verticales. Le point au centre du motif. Je voudrais la solitude mais pas toujours. Je voudrais une prairie immense. Je voudrais, je souhaite. Qu'il vienne celui que mon coeur appelle. Il le sait (son coeur). Et sa tête lui répondra. Je ne sais pas. Je sais juste qu'il m'appelle. Ma tête cherche sans trouver. Trop, trop d'appel. Je voudrais un lui même pour un soi même. J'écoute et les voix ne me répondent plus. Le choix. L'embarras du choix. Il est temps, il est temps. Un oiseau sur la branche au loin et mon corps happe les poussières. Ne plus croire être sure.
lundi 3 mars 2008
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2 commentaires:
C'est ce que disait maitre Yoda ! :)
Tu dois désapprendre tout ce que tu as appris. Non n'essaie pas, fais ou ne le fais pas, mais il n'y a pas d'essai.
Oui, laisser s'échapper l'incarnation pour devenir Humaine.
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