jeudi 17 avril 2008

Lâcher prise

Le vent souffle. L'esprit semble s'éparpiller. Envie de rien et de tout en même temps. Le temps se ralentit. Une envie de mouvement du corps. Une danse sur un corps à corps. Les cheveux sont électriques. Le dialogue incessant de la nature semble devenir une habitude. Je laisse faire, ne lutte plus. A quoi bon. Je retournerai près de l'océan, histoire de reprendre gout aux embruns salés. La solitude du corps se laisse pénétrer par l'iris des yeux invisibles. Accepter ce nouveau pouvoir. Ne plus lutter, lâcher prise et dériver à nouveau. A croire que ces entités possèdent encore. Tanpis, la dérive est douce et la plante carnivore avale ses butineurs venus d'ailleurs. Terreau fertile, la terre souveraine. L'écrit sera son dernier voyage.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

J'aime ton évolution dans l'écriture, elle se dessine plus linéaire, moins hachée.

Le temps est une seconde qui passe et je viens d'en rater une...


Bisamicales.

IndigOr a dit…

Le temps est un espace, nous ne ratons jamais l'espace temps, nous le contractons ou le décontractons.

L'écriture peut être hachée, comme linéaire... tout dépend des cordes qui nous appellent.

Amitiés reg@ard.