mercredi 9 avril 2008
Loin
Je vous veux. C'est plus fort que tout. Je vous veux. Allez, partons de ce monde, partons, abandonnons le. Il ne vaut pas notre sacrifice. Nous sommes trop beaux, nous sommes trop fous. Allez viens, nous partons. Résistons mon ami. Vos mains sur ma peau, les jours comme le fugace instant. Viens mon ami, viens... partons. Retrouvons le gout de la bohème. Semons notre radeau sur un tsunami d'étoiles. Voguons encore et encore. Partons, ce monde est trop terne pour nos yeux solitaires.
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14 commentaires:
Bientôt l'arbre sera prêt à partir. Et toi l'es-tu ?
Je suis prête depuis longtemps mais ne peux, pas encore...viens me voir avant...
Je viendrai emballé dans une pochette surprise...
Tu me fais peur...
La peur inhibe l'action !
Je veux dire que... non rien, viens me voir, nu, sans fioritures, sans sauce, sans apparat ni emballage... juste vrai...
Je t'attends.
Une bohème virtuelle ? Ouah, ça donne envie...
Virtuelle ? Non... au delà...
Alors tu vois comme tu es aimée.
Va te faire !
Je ne céderai pas.
Je suis loin de vous, vos messages sont si étouffés. Pourtant, vous rejoindre et partir vivre sur la canopée de cette galaxie verte, voila un beau rêve. Nous ne somme que des microbes sur une toute petite, si petite cellule.
Vos yeux solitaires sont si beaux.
Et la marmotte ?
J'ai la mémoire d'un arbre, je n'oublierai rien, rien du Tout.
On peut essayer de me tuer, me vendre, me spolier...
Je sais qui je suis et d'où je viens.
Je ne suis pas une chienne... j'ai l'instinct d'une louve, les griffes d'une tigresse et la sagesse de l'arbre.
Tu peux aller voir ton président et lui dire que je l'attends de pied ferme.
Bigre... Ne juge pas si vite ma chère !
J'l'emmerde ce gros connard d'enculé. Ce n'est pas mon président.
Pourtant, la démocratie a parlé. Mais ça me baillonne pas pour autant.
Chouette :)
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