
Hier, journée délectable à observer la lune sur son lieu de prédilection : l'espace.
Un après midi, un début de soirée à semer du vent face à des capitaines auxquels elle donne de l'importance sans même s'en rendre compte.
Un épisode cultissime, se jouant de mon identité pour flâner le long de mes sinus.
Quelques créations dans le vide écumant des cyclopes.
Le soir, départ prévu à 00H58, graine de vent nocturne, les semences de l'errance.
90% de sa journée à transpirer, à créer avec de magnifiques poètes ouzbek, sa fille s'amusant dans la chambre au soupir.
Quel Beau pays ! Dame lune au crépuscule, s'endort.
Principal exposé en équilibre sur des fils suspendus.
Le sexe en dérive, la bite molle.
Ô reine des succubes et de l'ombre.
Un O, un A ou un i dont les points s'échappent par des trous ; taciturne osmose.
Je suis l'obsédé d'une foutue lune intellectuelle.
Et moi, pauvre con, je dérive, la bite sous le bras, effeuillant la marguerite de ses chimères.
Sur la table
L'espace d'un mégot
La cendre au firmament
Se fige.
4 commentaires:
Monter jusqu'a "Pierre de Lune", marche lente, montagnarde. Le silence, la beauté. Nature de rocailles, perce-neiges, bois-joli,jonquilles, le bleu profond des fleurs de gentianes, quelques nèvés qui s'accrochent encore, refusant de mourir.
La vallée, patchwork de couleurs géométriques, fourmis humaines s'ébattants dans un léger voile cancerigène.
Refuge, le silence réparateur, l'humilité des soirs de cieux irréels.
Bientôt je ne redescendrais plus, ou alors dans un dernier vol.
Une pensée vers qui vous savez.
Perce-neige sur vous, Mademoiselle.
mmmmhhh !
Je vous envie ces visions lumineuses. Un jour, peut être, je vous rejoindrai...
Baiser sur votre front, Monsieur.
Je suis sûr qu'il vous suffit de fermer les yeux pour y parvenir.
Baiser sur le bout de votre nez, Mademoiselle.
Oui, surement... mais bon, j'aime la terre et ses forces, elles nourrissent mon imaginaire...
Baiser doux.
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