Il a mis sa boite sous le bras
Les jours monotones sous les soleils frappés
Et les lunes de rompre, et les lunes de briser
Il n'y a rien et n'y aura jamais rien
Et le temps rend au miroir son visage de cire fondue
Ouvrir les vannes pour demain
Se mettre au régime
Manger du bon pain et boire du bon vin
Remplir, vider, dépecer les petits points noirs
Jeter des croches pour des soupirs
Le film se termine
La plaie se referme
Cicatrice d'une marque
Sur un placébo virtuel
Mon chaos est parti.
samedi 7 juin 2008
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2 commentaires:
C'est heureux de voir qu'il ta laissé intacte ton inspiration et ton écriture.
Ne dit on pas qu'il faut avoir du chaos en soit pour enfanter une étoile qui dansent ?
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