La silice de tes yeux, et les chars et les voiles
Brise matinale danse sur la cime étonnée
Le feuillage en mille clochettes entonne sa mélopée
Fragile tableau distille la paix du soleil
Feux sacré dans les veines s'éveille
Plus loin, les trottoirs d'asphaltes
Fondent sur les nues vaporeuses
Perception se disloque
L'éclat sublime d'un violet nuancé
L'âme harangue des désirs
Echappée de la vague
Eclate sur la grève
D'un indicible battement
Il 8H00, la cité s'éveille.
vendredi 27 juin 2008
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