samedi 14 juin 2008

Trop

Soleil au goût de café. L'esprit se gondole sous des édulcorants tactiles. Des envies de chimères, de casser. Mais aussi de tranquille mansuétude sur l'organe producteur. Tout se confond, se mélange et l'abrupt devient suave. Toujours cette étrangeté. J'ai des jours trop tranquilles.
Les cités s'endorment dans un silence inquiétant. Tout semble trop calme et les tourments vagabondent d'un coté à l'autre.
Balancelle au dessus du monde. Vapeurs charismatiques s'écharpent. La perception pour tout bagage. Une redite inlassable d'un jeu surfait. Qui suis je ? Où vais je? Les questions ne sont plus là.
Une avancée dans un jardin bucolique.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Excitation décalée, qui a le goût de, sans vraiment l'être, dans un monde assoupit d'une digestion difficile. Percevoir ce frémissement dans l'air d'un renouveau menteur.
Toi, au dessus, que vois tu ?