C'est l'automne, bientôt
La feuille se racornit
Et les caractères noires refont surfaces
Et les stupeurs frappent à la porte
Demain peut être...
mardi 2 septembre 2008
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Arrivée de toujours qui s'en ira partout
19 commentaires:
Demain peut être l'hivers...brrrr!!! je grelotte déjà...^^
Oui, c'est dingue cette tombée rapide de l'automne ! :P
Ha oui... j'ai fait un nouveau blog... parce que le design sur blogger n'est pas facile à retoucher... promis, j'arrête de déménager, comme ça ^^
http://sonatum.over-blog.com/
A bientôt.
super!!! :*
salut
c'est par hasard que je suis arrivé sur ton blog. Si tu aimes la connaissace de soi tu es bienvenue sur le mien.
Jigé :
lol...
Humilité et absence de talent, quand vous nous tenez...
Ce fut un bel hiver, foid, de la neige en abondance, poudreuse, quelqus pleines lunes, non voilées, sur les sommets. Je me suis dit que le réchauffement de la planète, si cela se trouve, c'est des conneries pour nous occuper l'esprit.
Les jonquilles ont percé un peu tard, en mêm temps que les gouttes de laits. Les saisons se recalent.
J'aime bien!
^^
C'est vous!? enfin je veux dire, Indigor, c'est vous?
Je suis un "Bernard l'Hermite". Le site me semblait abandoné bien que meublé et joliement dois-je dire, mais plus à jour. Je m'y suis arrêté une fois, puis deux et rien ne semblait bouger, mindiquer q'une présence veillait, alors je m'y suis invité.
j'ai dit ce qui me passait par la tête (bien que rien n'y passe réellemement) pour meubler l'espace sonore et me rassuré dans le fait de vouloir m'y installer.
L'echo qui ressort de ses propres paroles trahi quelquefois l'inquiètude qui nous habite quand une présence hors nous-même mût par un septième sens, que l'on ne saisi pas toujours, vous indispose. Et là rien ne laissait deviner votre présence, la sienne, celle d'Indigor matérialisée en la vôtre. Mais peut-être n'est-ce pas moi, peut-être ai-je déjà vécu la chose et que je m'en souviens. Mais cet espace ressemblait à l'autre, celui d'hier.
Désolé! j'ai cru que l'endroit était vide, enfin sans présence réelle je veux dire. J'aurais aimé qu'il le soit, il me plaisait.
N'est pas mort ce qui à jamais dort...
C'est vous!
J’ai souris car cela m’a remis en mémoire « La Belle au bois dormant » conte Oh ! Combien machiste qui nous dit que la femme ne doit s’ouvrir qu’a un seul et unique homme. Eh! Pourquoi cela ? Pour lui donner beaucoup d’enfants. Ce que l’on appelle une « félicité », très riche d’ouvertures.
Nous ne sommes pas dans ce cas là, n’est-ce pas ? Je ne parle pas pour moi mais pour vous.
Votre sommeil est-il une attente ? Mais alors, où sont donc ces enchevêtrements d’arbres et de ronces rendant le site inaccessible au commun des mortels ?
Suis-je bête ! Votre site est sous surveillance vidéo. Que vous importe qui s’approche, un rayon le désintègrera s’il va trop loin, c’est cela n’est-ce pas ?
Vous avez intégré une banque de données à votre système de surveillance facilitant ainsi le repérage de l’homme étalon ou de la femme étalon ou de quiconque a votre bon plaisir.
Non j’aurais été désintégré à ma première visite.
Bon ! Je vais y réfléchir.
Alors tu oublieras la lune et les étoiles.Ta mémoire formera le cercle sous des reflets de salive débitée. Dans ce brouillard, tu entonnes l'espoir d'un chant marquant des ondes sous les ponts. Le relief bigarré d'un fil dans le labyrinthe. Les tombes s'abreuvent du sang des mortels et Ariane guide tes pas chancelants.
Dans ton chaudron de sorcière, le poison bouillonne. Tu sens la splendeur de l'hiver, un éclair dans l'azur et tu t'endors. Belle au bois dormant, à l'ombre des statues, attend le baiser salvateur.
C'est dans l'angoisse de quelques rêves, qu'elle se sait la proie de l'ombre. Le chant devient une litanie pour les mendiants d'amour. Ils errent au fond des strates de temps. Tu sens le poids de son corps sur le tien. Ton trouble et la douleur de la brulure interne engendre un monde nouveau. C'est au coeur d'un incendie impromptu que tu balances ta nostalgie. Demain tu t'éveilleras aux incantations prononcées.
Sur ta couche, les restes d'une nuit rêvée. Le jour t'appelle comme une fleur de silence. Tu t'ouvres aux rayons d'un soleil protecteur. Tu ne sais plus d'où te vient ce goût pour les flammes. A vif, l'esprit s'évapore dans les voluptés d'une petite mort.
Ah! cette fois c'est vous.
J’aime bien la formule « Ta mémoire formera le cercle sous des reflets de salive débitée » La personne se noyant dans son flot de paroles et tournant en rond, revenant toujours à la case départ.
Une pièce cubique à peine plus grande que l’homme qui s’y tient debout, au sol une bonde avec un bouchon. L’homme parle et postillonne d’un flot égal à son débit de parole. La pièce finie par se remplir de salive jusqu'à atteindre le plafond. Une main céleste retire le bouchon de la bonde et la salive s’évacue dans un tourbillon par le siphon entraînant aussi l’homme. La pièce vide. Le silence.
Inintéressant au possible. Il me semble me reconnaître.
Je sais d’où me vient ce goût pour les flammes, de ce feu qui consuma tout entier mon esprit et mes chairs, de cette poudre d’os que je suis devenu et que la plus misérable bise peut dispersée.
Je n’ai connu d’étoiles ni de Lune car je n’avais de ciel que la terre sous mes pas et de rêves que l’emprunte qu’ils dessineraient.
J’étais tout acquis à ma cause, la seule qui jamais m’intéressât. Mes compagnons, je les ai jetés aux chiens car il me fallait sécuriser ma route et continuer pour atteindre l’horizon.
N’ayez contre moi de dégout car la vérité sera au dernier. J’attends la tempête qui me multipliera et vous ne serez plus qui je suis l’océan ou la pluie, la bise ou l’ouragan, l’honnête ou le mécréant.
Si les rêves avaient la force du vécu, les rues seraient pleines de cadavres et de femmes grosses.
Vous êtes beau !
« Je vous trouve beau » eut été en l’occasion plus juste, bien qu’il doit être associé « en l’instant » car la beauté est un sentiment de l’instant et ne souffre pas d’une durée qu’elle fut passée ou future.
Si la beauté était durable serait-on moins fou ? La durée infinie d’une chose peut-elle l’exonéré d’être et donc de devenir ? La beauté n’est réelle que dans la possible perte de celle-ci. Vous n’êtes beau que pour un instant, surtout ne pas le gaspiller. Mais est-on responsable, seul, de ce fait ?
Je dirais que la chose est belle parce que l’instant d’avant elle ne l’était pas et que l’instant d’après elle ne le sera plus. Van-Gogh aurait-il peint tous ces tournesols ? Il a cherché toute sa vie la lumière, les lumières qui les rendraient beaux. C’est la lumière qu’il essayait de peindre, celle qui les rendrait beaux à chaque instant. Mais qu’a-t-il peint ? La beauté de l’instant, celle qu’il cherchait à définir, celle qu’il percevait un court instant ? Dans ses tableaux on sent le temps qui passe. Le court instant où sa main reproduit ce qu’il voit et la lumière sur le tournesol n’est déjà plus la même. Alors il peint, il peint, des tournesols, des tournesols qui meurt. C’est l’éclairage que l’on donne aux choses qui les rend belles. Ceci dépend donc de l’instant.
Bien sûr je n’ai pas supposé que la beauté était une excellence, un ensemble de chose, un enchevêtrement de faits qui se peuvent changer les uns par rapport aux autres sans pour autant modifier l’aspect général. Que la beauté peut avoir mille facettes comme les tournesols, qu’ils soient en pleine nature cherchant la lumière ou dans un vase ; fraîchement coupés sur le rebord d’une table offerts aux rayons diffus d’un soleil que les carreaux de la cuisine ne filtrent qu’au soir tombant.
Je n’énumèrerais pas toutes les probabilités pour que l’instant soit ou ne soit pas, rendant ainsi le fait quasi exceptionnel.
Mais c’est plutôt l’aspect définitif de la phrase qui ne m’emballe pas « vous êtes beau » en terme de réponse m‘inciterait plutôt à ne plus parler de peur d’être laid la prochaine fois.
Je parlais tout à l’heure avec une jeune fille assez mince, je dis assez mince car ses vêtements, larges, m’interdisait d’en deviner l’exactitude. J’ai appris par la suite, d’une de ses amies, qu’elle était anorexique ou du moins qu’elle en donnait le sentiment car se surveillant beaucoup point de vue nourriture. Cette jeune fille m’a séduit par sa vivacité, son esprit, son sourire, je n’ai rien vu !
Dehors ce sont de vrais giboulées, neige, soleil, neige sans soleil, soleil avec neige, re-neige, re-soleil. On dirait que les éléments livrent un dernier combat avant de s’abandonner à la caresse du printemps. N’est-ce pas le mois de « Mars » ?
Comme il me plaît tout cela.
Effaçon toutes ces balivernes et imaginons que ma réponse ne contienne ques ces mots:
Vous êtes belle!
J'ai les mots un peu gauches, ces temps-ci...
Merci.
Mon père disait que l'on forçait les gauchers à écrire de la main droite. Je me suis donc forcé à être gauché. Je n'y suis arrivé que pour certaines choses, entendez à cela qu'avec certaines choses je suis devenu gauche de la main droite; l'écriture je n'y suis jamais arrivé; c'est très dur d'écrire de la main gauche, il faut être doué pour cela, c'est une véritable performance car à la main il faut asocier une certaine tenue du corps et de la tête; pas étonnant qu'ils ne soient pas si nombreux et qu'on les jalousât jadis.
Il y a deux endroit où j'aime me recueillir, au bord de l'océan et près d'une rivière alors qu'au-dessus bruissent les feuillages. Les bruits de la nature me sont d'un tendre réconfort.
Je crois que je suis "droit" (droit signifiant gauche) avec tous, les mots et les êtres.
Je voudrais vous dire des mots fleurs, de ceux que l'on offre avec le coeur.
Des mots bulles effémèrent comme libellule
Des mots compagnons dans un monde qui ne tourne pas si rond
Des mots fous car sans folie on est rien du tout
Je reviendrais plus tard, quand vous irez mieux. Je ne sais plus m'arrêter parfois.
J'aime vous lire.
J'aime aussi la compagnie du silence dans la nature. Les bords d'eaux. Les sources, les clapotis, le va et vient des vagues. Je peux me perdre des heures dans les bras de la terre. Dans ces instants, je ne pense pas. Je crois, que je suis, juste une présence à mon endroit. C'est bon quand c'est ainsi.
Parfois les mots ne suffisent plus pour décrire un ressenti, un état de transe. Que j'aime la transe quand l'ego s'échappe et ne reste que l'essence de l'être.
Je suis de celles qui peuvent rester des minutes entières à regarder une feuille qui se balance sur sa branche. J'ai même des conversations étranges dans ces instants (mais chut, faut pas le dire ! )
Voilà cher ami, mes mots du jour.
Belle soirée à vous.
Si j'étais Desprogiens je vous dirais que moi aussi j'aime bien de que j'écris, mais je ne suis.
J'aime bien vous écrire.
Occis-HS. Physique et esprit hors service hier soir- une petite balade qui s’est transformé en j’y suis bien j’y reste.
1038m, le gros Foug (du latin fagus ; hêtre) je précise parce qu’ici les gens ignorent l’origine du mot, le pourquoi ? Quant il y a quelques temps je m’étais invité chez eux j’avais été surprit de ces forêts composées à 60, 80% de hêtres, moi qui ne connaissait que les forêts de chênes aux écorces torturés, je faisais face a des arbres droits, lisses et aux feuillages centrés. « Vous avez de jolies hêtraies »
« quéc cé ty ça » - « ben des hêtres » - « quéc vous aplé dé hêtres, ça sai dé foyards (fayards), du bon bois de chauffage ». Amusant car fayard viens du provençal, quéc cé ty qui lé venu foutre là ?
En montagne il faut faire simple, un mot pour chaque chose.
Donc me voilà au gros Foug admirant la vue qui s’étale sur plusieurs départements le long du Rhône.
Un Grand Tétra m’interpelle, rare la chose surtout lorsqu’il se met à interpeller. Il n’y a pas la moindre bise, contrairement à la cigale, et il fait bon parmi toute cette flore qui perce et embaume de senteurs retenues. Alors on interpelle, nous aussi, l’horizon, la flore et la faune qui se cache car le chasseur est encore présent dan les mémoires. Et de fils en aiguilles dans une meule de houx, car le foin à cette altitude est rare, (savons-nous qu’il y a des houx femelles avec fruits, mâles et d’autres, plus rare, les deux à la fois), on se laisse griser, on ferme les yeux, on écoute le brouhaha des silences de mère Nature et l’on se met à rêver. Puis, comme par traitrise, les douleurs aux articulations surviennent, les bras surtout, jusqu'à devenir insoutenables, on sent le cœur monté en pression puis la douleur indéfinissable, soudaine, violente, il y a du bruit, les tempes martellent, on meurt!…Combien de temps ? On ouvre tout doucement les yeux, on se rassure, le calme est revenu, les douleurs disparues. « Mes mains » aurait dit la sorcière dans Blanche Neige, mais mois ce sont mes bras, « Mes bras ! » j’ai à la place des bras deux formidables ailes. Deux petits battements et l’homme mutant rejoins le grand Tétra…
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