L'estuaire se referme.
La tête, un étau qui murmure .
Un vol au loin.
Pigeon voyageur
La cime de l'arbre danse
Brise légère d'un printemps serein
Un corbeau et l'âme croasse
Deux albatros longent le ciel, les stries lourds des nuages vagabondent sur l'échappée belle d'une ribambelle de moineaux.
Un plongeon et l'air se fend. La proie au diapason d'un trio suffoquant. Le temps se fige et l'aplomb d'une espérance encore déchue voyage dans l'hymen. L'esprit divague et l'enclume joue la sonate d'un cri sur la toile.
Voile d'une réalité en apesanteur.
Décollage imminent.
Les eaux vertes respirent entre la chevauchée de mes doigts
La vie appelle, elle reviendra la source de nos chimères éteintes
Une étoile filante touche le sol
Un passage à la superette
Deux flûtes Gana
Un pipeau pour la route
Brocolis et poisson pour la petite
Oiseaux migrateurs en plein printemps
Etendre le linge propre sur un fil
Une éclaircie dans le ciel
jeudi 28 février 2008
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4 commentaires:
Une cascade de haïkus
Plonger la tête la première
Faire sécher les chaussettes
Sur le fil à linge tendu
Le Petit Page, qui se rafraîchit les idées au Pays du Soleil Levant et offre à Luna un petit bouquet de Fleurs d'équinoxe...
Je ne supporte plus ces commentaires. Efface les bordel. Bises.
A oui, amusant ça...
bises. bordel
C'est vrai... mais il faut aussi laisser place à l'imagination bordel.
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