Dans ce foutu pays, c'est un saccage royal, un saccage orchestré par tous ces hominidés.
Et la bâtisse protectrice qui s'effondre pour de bon. Petit à petit, avec perfidie, ils cassent, ils déstructurent le tissus social bâti sur des années et des années de lutte, des années et des années de réflexion.
Nous pouvons le dire, aujourd'hui, c'est le début du parti unique, de la pensée unique, de l'uniforme, d'un conditionnement absolu, un monde propre, un monde poli, un monde. Et les bâtisses de papier à fric qui grandissent et les bâtisses de ce président qui ne sera jamais le mien, un petit truc sans réflexion au regard terni par la haine. Un imbécile heureux, voilà ce que ce pantin m'évoque. Un imbécile heureux.
Opaque déchet d'un capitalisme qui se meurt, opaque freluquet mauvais comédien, même pas drôle. Pourquoi faire des efforts ?
Démago gogo déclame dans la cité éteinte, et les trottoirs s'empoussièrent de viles serments et l'institutionnelle dérive d'un nationalisme grimpant.
Demain ? Pourquoi faire ?
Tout sera à refaire, tout sera à reconstruire.
Sur les ruines des plus faibles, l'écho des loups entonne son macabre chant.
Carnivore aux dents longues.
Viendra le temps des comptes à rendre et je garde l'espoir d'un éveil massif des masses.
Je raconterai ces histoires, je porterai ce passage scabreux.
En attendant, la vie me tient.
En attendant, j'observe impuissante.
Tellement impuissante.
mercredi 25 juin 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire